Culture

La 3ème édition du Festival international de graffiti «Kin-Graff» ouvre ses portes à Kinshasa

La capitale RD-congolaise abrite la 3ème édition du Festival international de graffiti «Kin-Graff». Pendant une dizaine de jours, soit du 11 au 21 mai, plusieurs artistes RD-congolais et d’ailleurs en provenance de différents pays réussiront à peindre quelques coins de la ville de Kinshasa autour du thème: «Un héritage pour la jeunesse africaine». C’était au cours d’une conférence de presse organisée mardi 10 mai dernier à l’Institut français de Kinshasa, Halle de la Gombe, que Yann Kwete, coordonnateur de «Culture+» l’a confirmé.
En ce moi de mai, les Kinois, amoureux de l’art graphique, vont sans nul doute bénéficier du 3ème numéro de Kin-Graff, le Festival international de graffiti et des arts urbains en RD-Congo initié par l’Association Culture+ et Doxandem Squad du Sénégal. Cette année, l’événement rassemble des nombreux intervenants en provenance de différents pays permettant ainsi une approche multiculturelle du graffiti sous le thème: «Un héritage pour la jeunesse africaine». A en croire Yann Kwete, l’édition 2016 revisitera l’histoire de la RD-Congo et partagera l’œuvre et le combat de Patrice Emery Lumumba en faveur d’une jeunesse ouverte et prête à s’investir pour le développement de la diversité culturelle des peuples d’Afrique.
Pendant une dizaine de jours, soit du 11 au 21 mai, plusieurs jeunes artistes graffeurs RD-congolais et d’ailleurs vont, comme d’habitude, peindre quelques coins de la ville de Kinshasa autour du thème retenu. Ces artistes qui ont laissé bonne impression dans les éditions précédentes en transformant certains espaces publics, notamment l’Institut supérieur de commerce -ISC/Gombe-, la Place Echangeur à Limete, l’Académie de Beaux-arts de Kinshasa et l’avenue Poids Lourd, vont encore bouger la capitale RD-congolaise à travers un thème concernant principalement tous les RD-Congolais. Par ailleurs, le jeudi 19 mai à 10 heures, le programme de Kin-Graff prévoit une conférence-débat autour du thème: «Le graffiti, quelle place dans le développement culturel».
A travers ce projet, les initiateurs du festival n’avaient qu’un seul but celui de participer au développement et à la promotion des cultures urbaines à travers le graffiti, un art consistant à réaliser des fresques murales avec des bombes de peintures aérosols.
 
René KANZUKU
 

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