
Face aux plaintes récurrentes des travailleurs, le ministre des Droits humains, Me Samuel Mbemba Kabuya, a lancé, le mardi 6 janvier 2026 à Kinshasa, les activités de médiation en matière de droits fondamentaux. Une initiative à forte portée sociale, encadrée par la loi et soutenue par les institutions compétentes.
Le ministre des Droits humains, Me Samuel Mbemba Kabuya, a officiellement lancé, le mardi 6 janvier 2026, les activités de médiation en matière de droits de l’homme, avec un accent particulier sur la protection des droits fondamentaux des travailleurs. La cérémonie s’est déroulée au cabinet des Droits humains, à Kinshasa/Gombe, en présence de plusieurs travailleurs venus exposer leurs situations, illustrant l’ampleur des attentes suscitées par cette démarche.
Prenant la parole, Me Samuel Mbemba a tenu à dissiper toute controverse. Il a rappelé que l’initiative qu’il a lancée ne viole en aucun cas la loi et ne constitue nullement une immixtion dans les attributions des autres ministères et institutions de la République, contrairement à certaines idées reçues. Il a précisé que cette action trouve son fondement juridique dans l’Ordonnance n°25/293 du 15 décembre fixant les attributions des ministères.
Le ministre des Droits humains a également insisté sur les limites de cette médiation, soulignant que son département ne saurait se substituer ni aux Cours et Tribunaux ni aux procédures administratives prévues par la loi, mais entend jouer un rôle de facilitateur dans la recherche de solutions. Au cours de cette séance inaugurale, plusieurs personnes ont exposé leurs cas, sollicitant l’intervention du ministère des Droits humains pour une issue favorable.
Toutes ont salué une initiative qu’elles considèrent comme un véritable ouf de soulagement. Fait notable, la Commission nationale des droits de l’homme -CNDH- a pris part à cette activité. L’institution était représentée par sa vice-présidente, Joëlle Kona, traduisant un consensus institutionnel autour de la démarche impulsée par Me Samuel Mbemba.

