
Représentant la Première ministre cheffe du gouvernement, Judith Suminwa, le vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a procédé, jeudi 29 janvier 2026, à l’Hôtel du gouvernement, au lancement officiel des travaux de la 37ème session extraordinaire du Conseil national du travail -CNT. Les travaux de cette session extraordinaire qui vont débuter lundi 2 février 2026 au centre catholique Caritas Congo, dans la commune de la Gombe, réuniront la tripartite gouvernement de la République – employeurs – travailleurs, pour se pencher sur l’évaluation du SMIG.
Dans son mot d’ouverture de ces assises de haute portée sociale, le VPM Jean-Pierre Lihau a fait savoir que l’enjeu de cette session extraordinaire est de trouver le point d’équilibre dans l’application du Salaire minimum interprofessionnel garanti -SMIG.
Le gestionnaire des ressources humaines de l’État a réaffirmé l’engagement du gouvernement d’œuvrer pour l’amélioration des conditions de travail, non seulement des fonctionnaires de l’État, mais aussi des travailleurs du secteur privé. Cette occasion a permis à Jean-Pierre Lihau de marteler le patriotisme, la protection des emplois et le dialogue social pour la résolution de tout problème dans le milieu du travail. Bien avant, le ministre de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba, avait indiqué que ces travaux s’inscrivaient dans une démarche de continuité et de cohésion institutionnelle, surtout qu’ils faisaient suite aux consultations courageusement entamées par la Première ministre, Judith Suminwa, avec les partenaires sociaux.
«Ces échanges ont permis de préparer le terrain en identifiant les points de convergence et les zones de préoccupation afin que cette session ne se limite pas à de simples débats, mais arrive à trouver des solutions courageuses et équitables», a-t-il déclaré. De leur côté, les représentants des organisations professionnelles des travailleurs, Gedila Kuku, coordonnateur national honoraire de l’Intersyndicale du Congo, et celui des organisations professionnelles des employeurs, Thierry Ngoyi, administrateur de la FEC, ont tour à tour mis l’accent sur la responsabilité du gouvernement de garantir de bonnes conditions de travail pour les travailleurs et les employeurs, afin de leur permettre de donner le meilleur rendement. À partir du lundi prochain, le monde du travail RD-congolais va vibrer au rythme de l’évaluation du SMIG.


