
Les Forces armées de la RD-Congo et la Police nationale congolaise -PNC- sont entrées, depuis mars 2025, dans une nouvelle ère de traitement. A l’initiative du Président de la République, le salaire des militaires et des policiers a été doublé, pour le plus grand bonheur de ces hommes et femmes qui défendent l’intégrité du territoire. Vendredi 08 août, les familles des militaires et des policiers ont salué la pérennisation de cette mesure qui dure depuis quatre mois maintenant.
Réunis dans une mosaïque d’organisations, les dépendants des militaires, policiers et assimilés de la RD-Congo, se sont réjouis de «l’amélioration effective des conditions sociales» de leurs familles après plusieurs années de slogans sans actions concrètes. «Aujourd’hui, il ne s’agit pas de revendications ni de réclamations. Oui, parce que beaucoup de choses ont changé», a déclaré Christella Kiakuba, au nom de tous les dépendants des militaires et policiers.
Pour célébrer ces avancées, ces dépendants des militaires et policiers ont annoncé deux rassemblements de remerciements. Le premier, ce jeudi 14 août, devant la Primature et le second, le 29 du même mois, à la présidence de la République. Ces deux rassemblements visent à reconnaitre la volonté politique au sommet de la nation même si tout n’a pas encore été réglé. Ces deux événements sont justifiés par le souci de saluer ceux qui «ont refusé de suivre les sentiers battus et ont osé faire autrement».
En trois ans, a-t-elle révélé, la rente sociale des veuves des FARDC est passée 30.000 francs congolais à 600.000 francs aujourd’hui. Les «blessés de guerre» ont également bénéficié d’une reconnaissance de l’État après avoir été oubliés des années durant.
Pour Christella, cette «avancée historique» n’est pas à mettre au seul actif de la guerre mais est clairement une manière «d’agir autrement» portée par la Première ministre.
En plus de l’amélioration salariale, d’autres améliorations ont également été saluées par les dépendants des militaires, notamment des hôpitaux construits et réhabilités dans les camps militaires et l’intégration effective des militaires et policier dans le régime de sécurité sociale des agents publics.
«Ce régime [de Félix Tshisekedi, NDLR] nous a prêté une oreille attentive, depuis le Commandant suprême», a reconnu Christella Kiakuba, tout en appelant à une «continuité de cette amélioration et la préservation des acquis». Pour elle, «le combat continue». D’un commun accord, les dépendants des militaires et policiers ont expliqué vouloir davantage.
Profitant de cette circonstance, les dépendants des militaires et policiers ont condamné l’occupation rwandaise. «Aux agresseurs de notre pays: ôtez vos mains du Congo et quittez notre territoire!», a lancé Christella Kiakuba.

