
À la Fonction publique, la réforme de la nouvelle politique salariale s’accélère. Le chemin vers cette nouvelle ère a été balisé, jeudi 26 juin, avec la présentation du draft de cette nouveau barème au vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, qui a tout de suite félicité les experts chargés de l’élaboration de ce document. En recevant ce document stratégique, le VPM Lihau a souligné son importance dans la réforme globale de la Fonction publique.
Dans cette marche vers l’instauration de la nouvelle politique salariale, Lihau vise surtout à instaurer un barème unique garantissant la justice sociale, l’équité et la transparence dans la rémunération des agents et cadres de l’administration publique. La nouvelle politique salariale devrait en même temps corriger les disparités salariales qui sont très souvent sources de frustration et d’inquiétude. Aussi, affirme-t-on en interne, cette réforme va permettre de poser les bases d’un système de rémunération «cohérent, durable et motivant».
La réception du tout premier draft de cette démarche apparait comme un tournant décisif dans la construction d’une administration publique plus juste et plus performante. Fruit d’un travail technique approfondi, cette nouvelle politique salariale propose des innovations majeures destinées à garantir le bien être des agents publics de l’ État pendant et après leur carrière, tout en assurant un équilibre macro-économique durable.
Ce document stratégique, qui sera prochainement soumis à l’examen et adoption en plénière, en présence notamment du VPM en charge de la Fonction publique, du ministre d’État en charge du Budget et du ministre des Finances, constitue une avancée majeure dans l’ambitieux chantier de modernisation de la Fonction publique.
Parmi les nouveautés introduites, l’on peut citer les mécanismes novateurs devant assurer la motivation, la performance et la sécurité sociale des agents publics, aussi bien en activité qu’à la retraite. Les premiers échos reçus font état d’une réforme mettant l’homme au centre de l’action publique, témoignant ainsi de la volonté du gouvernement de rompre avec les anciens systèmes et ainsi ériger un modèle de gestion moderne, responsable et orienté vers les résultats.

