Pas de réforme sans dialogue. Mercredi, Teddy Lwamba a mis la SNEL face à l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité -ARE- pour dénouer les nœuds structurels qui freinent le courant en République Démocratique du Congo. Le directeur général de la société nationale d’électricité et Soraya Aziz-Moto, DG de l’ARE, ont passé en revue réseau de distribution, tarification, fiabilité du service. L’objectif est clair: passer d’un système sous tension à un secteur qui tient la charge. Au cœur des discussions, la qualité de service livrée aux consommateurs. Les deux responsables s’accordent sur l’urgence de résultats visibles, rapidement. Tarifs, commercialisation, performance opérationnelle: les leviers capables de faire gagner des points immédiatement ont été identifiés.
Un partenariat pour accélérer les réformes
L’entretien s’est tenu sur un ton pragmatique. Pas de langue de bois, mais une recherche de solutions applicables. Lwamba a réaffirmé l’engagement de la SNEL à moderniser ses infrastructures pour suivre la demande croissante des ménages et les besoins de l’économie. Côté régulateur, la ligne est identique. Soraya Aziz-Moto a confirmé la volonté de l’ARE d’accompagner dans la durée les chantiers de transformation énergétique. La cible: un système plus fiable, plus efficace, davantage orienté vers l’usager.
Consolider l’opérateur et son régulateur
Cette réunion resserre le partenariat entre l’opérateur historique et l’organe de régulation. L’idée est d’aligner les agendas pour accélérer les réformes en cours et bâtir un secteur capable de soutenir la croissance nationale sans à-coups. À travers cette dynamique, la SNEL entend poursuivre l’amélioration continue du service public de l’électricité. Pour les abonnés, l’enjeu reste simple: avoir du courant stable et une tarification lisible.
