Actualités

Les grands moments du Forum Chine-RDC: Jules Alingete dénonce surfacturations et rétrocessions des contrats de l’ère Kabila

Au Forum médias Chine–RDC, Jules Alingete a frappé fort: l’Inspecteur général chef de service honoraire de l’IGF a dénoncé, mercredi à Kinshasa, des cas de surfacturation et de rétrocession dans l’exécution de contrats signés sous la présidence de Joseph Kabila, qui ont conduit à la revisitation de ces conventions sous Félix Tshisekedi. L’ancien patron de l’IGF a cité des dossiers édifiants: l’Avenue Tourisme -4 km facturés 30 millions de dollars-, le Boulevard Triomphal -moins d’un kilomètre à 40 millions- et l’Hôpital du Cinquantenaire évalué à 115 millions de dollars. Autant d’exemples, selon lui, qui ont posé de sérieuses questions sur la transparence des marchés et la gestion des fonds publics.

Alingete a également souligné un basculement majeur des enveloppes financières: «Sous Kabila, la partie chinoise avait consacré environ 800 millions de dollars aux infrastructures», a-t-il rappelé, avant d’ajouter que, après réexamen des accords sous la présidence Tshisekedi, les financements ont été renégociés et portés à quelque 7 milliards de dollars consacrés aux infrastructures. 

L’Inspecteur général honoraire a loué l’attitude de la partie chinoise, saluant son ouverture et sa disponibilité à revenir à la table des négociations, faisant des contrats sinon-congolais un modèle de partenariat «win‑win». Ce geste, a-t-il insisté, a ouvert la voie à des accords plus équilibrés et plus transparents. Alingete a plaidé pour l’intensification de la lutte contre la corruption, un cancer qui entrave le développement du pays et retarde le progrès social de sa population.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Bouton retour en haut de la page