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Kitebi: ses prouesses au FPI suscitent la haine

Directeur providence du FPI nouveau, Patrice Kitebi est, depuis quelques jours, victime d’une campagne de sape et d’intox à travers les réseaux sociaux. Incapables de prouver les allégations qu’ils distillent çà et là, ses détracteurs lui en veulent certes pour ses nombreuses prouesses indéniables réalisées depuis son avènement à la tête du Fonds de promotion de l’industrie. Selon des sources proches de cette entreprise publique, ces personnes aux manœuvres dilatoires seraient celles-là même qui ont participé activement à entacher l’image de marque du FPI, après avoir mené l’institution au bord de la faillite. Et aujourd’hui, ce sont les mêmes qui s’érigent en donneurs des leçons en versant continuellement dans des inventions, montages et cabales mensongers dénués de tout fondement. Parmi ces braillards se comptent également certains débiteurs du FPI, des politiques et surtout parmi les agents dont les grades obtenus irrégulièrement avaient été rabattus ou licenciés pour faux diplômes ou pour raisons d’insubordination. Ça s’appelle mauvaise foi. Le DG Kitebi n’a fait qu’appliquer la recommandation issue de l’atelier sur les états de lieux organisé du 26 au 29 décembre 2016, selon laquelle il fallait procéder aux rabattements et avancements en grade des cadres et agents pour rendre justice et privilégier la méritocratie. Et lors de l’exécution de cette mesure, 64 agents proches et membres de la famille de l’ancien Directeur général dénoncés dans les médias, se sont retrouvés dans le lot des rétrogradés. Il ne s’agissait pas d’une chasse aux sorcières. D’ailleurs, jusqu’à ce jour, le Fonds de promotion de l’industrie est miné par les tentacules des membres d’une même famille biologique et clanique au point qu’il est devenu difficile d’initier une quelconque permutation sans que ce groupe ne soit touché et ne crie à l’acharnement, au clanisme et aux prétendues mutations sanctions. Néanmoins, refusant de courber l’échine, la Direction générale est plus que déterminée à sortir le FPI de l’emprise négative d’une coterie vers l’égalité de tous.

Auteurs de plusieurs réformes au sein du FPI, Patrice Kitebi et son équipe ont pu réaliser des records sans précédents en termes de résultats. A ce jour, on vit au FPI l’augmentation sensible et vérifiable des ressources, -les multipliant par quatre par rapport au niveau qu’elles représentaient à l’entrée en fonction des actuelles autorités du FPI. Les recettes du FPI vacillaient autour de CDF 3.500.000.000,00. Elles ont atteint à ce jour CDF 16.610.000.000,00. Une croissance spectaculaire rendue possible grâce au savoir-faire du DG Kitebi et son équipe, qui ont choisi de militer pour la réduction des fraudes à plusieurs niveaux des maillons de la chaîne de la collecte de la TPI d’une part, et de l’élargissement de l’assiette ainsi que des efforts consentis dans le recouvrement des prêts par la prise de conscience d’un grand nombre d’agents ayant renoncé aux pratiques rétrogrades d’autre part. A en croire certains cadres du FPI, ces antivaleurs étaient devenues un mode de gestion auquel les nostalgiques et les réfractaires aux réformes veulent à tout prix ramener l’actuelle Direction générale dans des pratiques ayant longtemps terni l’image de marque du FPI. A ces réformes initiées s’ajoutent la mise en place de nouvelles procédures d’accès au crédit qui éliminent toutes les entraves jadis constituées des retro-commissions et autres pratiques prohibitives -clientélisme, trafic d’influence, tribalisme, copinage etc. Ceci a conduit par conséquent à la diminution des projets fantaisistes et à l’amélioration de la qualité dans le portefeuille des demandes de crédit. Tout bon observateur peut voir que le DG Kitebi est victime d’un combat de positionnement. Ses prouesses à la tête du FPI suscitent paradoxalement la haine dans le chef de ses bourreaux. 

Olitho KAHUNGU

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