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INPP: les détracteurs de Patrick Kayembe recadrés

Halte aux nostalgiques de l’époque de la gabegie financière de l’INPP et détracteurs de l’actuelle équipe de managers! Près de cinq mois après l’installation du comité de gestion Patrick Kayembe, la gestion de l’Institut national de préparation professionnelle -INPP-, marche bien. Les nouveaux animateurs de cet établissement public spécialisé dans la formation professionnelle travaillent dans le strict respect des lois de la République en se conformant à la vision du Président de la République, celle de faciliter la création de la classe moyenne en RD-Congo.

En peu de temps, le Conseil d’administration a su asseoir une gestion rationnelle qui répond pratiquement aux respects des normes et des procédures prévues par la loi. «Sous le règne de Kayembe, le décaissement et les engagements sont de strictes observances en vue de se conformer aux orientation et remarques de l’Inspection générale des finances contrairement à l’équipe précédente», a indiqué un directeur trouvé sur la 11ème Limete, siège de la direction provinciale de l’INPP/Kinshasa.

A la 6ème comme à la 11ème rue, tout le monde respire déjà l’aire de nouveau changement à la tête de l’INPP. «Nous avons senti que le changement était nécessaire. Respectueux du principe de la continuité des services de l’Etat, le nouveau comité de gestion de l’INPP a parachevé les projets jugés importants laissés par l’ancienne équipe que dirigeait Maurice Tshikuya. C’est le cas des nouveaux bâtiments des sièges provinciaux de l’INPP construits à Matadi dans le Kongo central et à Goma au Nord-Kivu. En inaugurant ces bâtisses, le comité Kayembe a déployé des moyens et des énergies étant donné qu’il s’agissait bien d’une mise en service des cadres de travail. Quoi de plus normal que la nouvelle équipe se tape la poitrine pour avoir réussi l’aboutissement d’un important projet lui légué par son prédécesseur?», s’est interrogé un autre cadre chargé de la formation au sein de l’INPP, comme pour répondre aux mauvaises langues qui voient le mal même là où règne la légalité. Et de continuer: «les nostalgiques de la mauvaise gouvernance ne peuvent que voir de mauvais œil les mutations que subit notre institut. C’est vrai, ils ont raison d’avoir tort parce qu’ils croyaient que l’INPP allait sombrer. Tout marche bien en dépit de difficultés liées à la pandémie de la Covid-19».

Selon les proches des actuels managers de l’INPP, des innovations ne font que se multiplier. «Les administrations de l’INPP seront bientôt dotées des moyens de locomotion pour leur faciliter la mobilité. Pour éviter la gestion décriée dans le passé par l’IGF, le régime de Kayembe a pensé à la mise en place des manuels de procédure administrative et financière.

Sur le plan de coopération, les nouveaux managers ont poussé le bouton plus loin. Ils ont signé un nouveau programme dénommé ‘’Projet Solide’’ avec la JICA pour une durée de 5 ans. L’Agence française de développement -AFD- a également répondu favorablement en renouvelant sa coopération, cette fois, pour la construction d’un centre de contrôle technique à Boma dans le Kongo central.

Sur la liste des partenaires, il y a encore la Banque mondiale qui va construire un centre ultra moderne de l’INPP/Maluku à l’Est de la ville de Kinshasa. La liste des partenaires ne s’arrête pas là. Il y a aussi le PNUD qui vient avec le projet du laboratoire des énergies renouvelables. Tout ceci prouve à suffisance que la gestion de l’INPP est au beau fixe voilà bientôt cinq mois de l’équipe Kayembe», ont-ils expliqué avant d’ajouter que «les brebis galeuses impliquées dans la mauvaise gestion décriée par l’IGF ont été démasquées et mises hors d’état de nuire conformément aux conclusions du rapport de l’enquête de l’Inspection générale des finances. Un des directeurs révoqués parce qu’impliqué dans le rapport de l’IGF, est parti avec une jeep de l’INPP. Les autorités ne cessent de le rappeler à l’ordre et au respect de la res publica».

Dans leur entendement, la mise en place dont parle les nostalgiques de l’époque de la gabegie financière a été opérée pour des raisons d’efficacité et non de la chasse à l’homme. Les uns et les autres se souviennent bien que le président du Conseil d’administration de l’INPP, l’honorable Léonard Mota Ngaliema avait, dès sa prise de fonction, lancé à tous les agents un message d’unité et d’espoir. Il avait dit à tous les agents que l’ère de méritocratie avait sonné à l’INPP. Le PCA était plus que clair dans son message tout en martelant le temps de favoritisme était révolu. Pour lui, les agents qui étaient marginalisés par le fait de leur appartenance à telle ou telle autre province devraient se sentir beaucoup plus à l’aise parce que leurs efforts de plusieurs années devraient être récompensés avec le principe de la méritocratie qui veut que seule la performance de tout un chacun compte dans la promotion. Haro aux nostalgiques de la période du favoritisme. 

Dorian KISIMBA

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