
Le climat politique s’éclaircit au sommet de la province cuprifère. Le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Kazembe Shula, et le président de l’Assemblée provinciale, Michel Kabwe, ont eu, mardi 26 août, une rencontre de concertation élargie à quelques députés. Objectif: harmoniser les points de vue et dissiper toute rumeur de mésentente entre institutions.
Accompagné de son ministre des Relations avec le Parlement, Jean de Dieu Mulenda, le gouverneur intérimaire a échangé avec le bureau de l’Assemblée, entouré des présidents des groupes parlementaires. Les discussions ont porté sur la situation générale de la province et sur la nécessité d’une collaboration constructive. À l’issue de cette rencontre, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de travailler ensemble dans l’intérêt des habitants du Haut-Katanga.
«L’Assemblée provinciale et l’Exécutif se sont engagés à œuvrer en synergie pour l’intérêt supérieur de la population de la province cuprifère, conformément à la vision du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo», a indiqué le compte rendu de la séance. Pour Martin Kazembe, cette initiative a permis de lever toute équivoque sur de supposées tensions. «Cette rencontre a confirmé qu’il n’existe aucun nuage entre l’Assemblée provinciale et l’Exécutif de la province», a déclaré le gouverneur intérimaire, soulignant l’importance de maintenir des échanges réguliers entre les deux institutions.
Du côté du Parlement provincial, la satisfaction était également de mise. Selon Michel Kabwe et ses collègues députés, cette démarche inaugure une nouvelle dynamique de dialogue et de cohésion. Les deux institutions entendent multiplier ce type de rencontres afin de mieux coordonner leurs actions. Cette première réunion, qualifiée de «fructueuse» par ses participants, a posé les bases d’un partenariat renforcé entre le législatif et l’exécutif provincial. Une orientation qui pourrait se révéler décisive pour relever les défis socio-économiques du Haut-Katanga, dans un contexte national marqué par la volonté présidentielle de promouvoir la bonne gouvernance.
Siméon TUENDELE

