
Seize ans après la disparition de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, le dossier demeure au centre des préoccupations des défenseurs des droits humains. Les familles continuent de réclamer la vérité sur les circonstances de cette affaire et l’établissement des responsabilités. Réunis autour de Me Jean-Claude Katende, vice-président de la FIDH, des activistes des droits de l’homme et des avocats des familles ont été reçus, le jeudi 20 août 2026, par le ministre Samuel Mbemba Kabuya.
Préserver la mémoire des deux victimes
Au cours de cette audience, le ministre a réaffirmé la détermination du gouvernement à accompagner les familles et à poursuivre les démarches visant à faire toute la lumière sur cette affaire. Me Jean-Claude Katende a, pour sa part, salué l’engagement du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi, dans le traitement de ce dossier. Il a également remercié le ministre Samuel Mbemba pour sa disponibilité et son engagement auprès des familles. Au-delà de l’établissement des responsabilités, la délégation a insisté sur la nécessité de préserver la mémoire de Floribert Chebeya et de Fidèle Bazana.
Me Jean-Claude Katende a notamment proposé l’instauration d’un prix portant leurs noms. Cette proposition a reçu un accueil favorable du ministre Samuel Mbemba, qui a ainsi marqué son ouverture à une initiative destinée à perpétuer la mémoire des deux défenseurs des droits humains.

