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Menaces sur le CREN-K: José Mpanda appelle la Police à faire échec au plan terroriste des délinquants

Quelques étudiants illuminés ont menacé, à travers un tract, qu’ils allaient attaquer le Centre régional d’études nucléaire de Kinshasa -CREN-K-, en représailles à la mesure prise par le gouvernement de déloger tous les occupants des résidences universitaires. Donc, pour cette bande d’inciviques, si Thomas Luhaka ne recule pas, la menace sera mise en exécution. «Dans 48 heures, si le Ministre ne change pas sa décision, nous allons mettre du feu au CREN-K. S’il faut que 999 étudiants périssent, mais 1 réussira à mettre le feu», peut-on lire dans un communiqué sans signature daté du 07 janvier.

Aux yeux de Mpanda, la menace paraît sérieuse. Le ministre de la Recherche scientifique et Innovation technologique appelle à un renforcement de la sécurité autour du site abritant le centre. A haute voix, le ministre de la RSIT a condamné cette menace et trouve le schéma irréfléchi et criminel. Ainsi, Mpanda invite les forces de l’ordre à interpeller tout délinquant qui oserait s’attaquer au centre.

Pour les pseudo-étudiants impliqués dans ce complot, tout le monde doit quitter le campus universitaire y compris les professeurs. «Nous avons pris acte de la décision du ministre sur le déguerpissement des homes et des résidences estudiantines. Quant à ce, nous lui promettons, que nous ne quitterons qu’avec les professeurs qui résident aux plateaux, les cliniques universitaires, y compris CNPP», préviennent-ils dans leur tract.

Passer de simples revendications à l’attaque du Centre, il n’y a aucun lien, aucune logique sinon du terrorisme sauvage. Au moment où à Beni, la population paie déjà un lourd tribut avec les massacres répétés des terroristes ADF, le djihadisme dans la capitale ne sera aucunement toléré.

La police est invitée à stopper cette folie aveugle de quelques égarés engagés dans cette voie suicidaire qui risque de coûter la vie à des millions de congolais habitant la capitale Kinshasa. Le centre menacé relève du Commissariat général à l’énergie atomique -CGEA-, structure qui est sous la tutelle du ministre de la Recherche scientifique et Innovation technologique -RSIT.

Pour rappel, l’ultimatum lancé par la police aux étudiants de quitter les homes expire ce jeudi 09 janvier 2020. Dépassé ce délai, tout étudiant trouvé sur le lieu, avait prévenu le chef de la police de Kinshasa, sera considéré comme infiltré.

Lors des heurts violents entre forces de l’ordre et étudiants à la suite des manifestations de protestation liées à la hausse des frais académiques à l’Université de Kinshasa -UNIKIN-, un policier avait été tué. En plus, des bâtiments, la succursale de la BCDC et d’autres biens de l’Université ont été saccagés et pillés. L’acte a été jugé grave par le gouvernement qui a décidé de déloger tous les occupants des homes et résidences universitaires.

Avec Ouranganfm.com

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