SSR: les enfants bénéficient des projets BG et BG+ de Save the Children

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Les enfants bénéficiaires du projet bien grandir -BG- et bien grandir plus-BG+- mis en œuvre  par l’organisme international Save the Children, s’occupant de la santé sexuelle et reproductive des adolescents demandent au gouvernement RD-congolais d’équiper les écoles privées et publiques par des matériels didactiques. Et ce, pour leur permettre de mieux apprendre les leçons et d’ériger des centres de formation professionnelle pour guider et orienter les filles non scolarisées. Aux bailleurs de fonds, ces dernières sollicitent que le champ d’action de ces projets circonscrits aux trois communes de Masina, Kimanseke et Ndjili soit étendu à d’autres communes de la ville de Kinshasa pour atteindre si possible la majeure partie des adolescents.

«Nous saluons les efforts fournis par le gouvernement jusqu’à présent à l’instar de la matérialisation de la gratuité de l’enseignement primaire et son accompagnement dans la matérialisation du projet BG+». C’est en ces termes que s’est exprimée Archange Kiumu, élève au lycée Sainte Thérèse et déléguée des filles bénéficiaires du projet BG et BG+ lors de l’activité organisée par Save the Children à travers ces deux projets. C’était à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la jeune fille. Puis: «En cela nous lui -gouvernement :ndlr- demandons d’équiper nos écoles privées et publiques en matériels didactiques pour nous permettre de mieux apprendre les leçons, d’ériger des centres de formation professionnelle pour guider et orienter les filles non scolarisées». Aux bailleurs de fonds du projet BG+ en l’occurrence l’Ambassade du Canada, ces dernières manifestent leur reconnaissance pour l’appui et la matérialisation du projet BG+ dans des écoles. Elles ont également souhaité que le champ d’action de ces projets soit étendu à d’autres communes pour atteindre, si possible, la majeure partie des adolescents. «Aux parents, notre souhait est de voir tous les enfants à l’école sans faire la différence entre garçons et filles car tous ont les mêmes droits et peuvent contribuer au développement du pays», s’est-elle exprimée. Pour sa part, le Dr. Pierrot Mbela, directeur du programme de santé sexuelle et reproductive des adolescents à Save the Children a souligné que cette organisation internationale travaille, dans le cadre des projets BG et BG+, pour que tous les enfants du monde puissent survivre et soient protégés. «La célébration de cette journée est une des opportunités que le monde nous offre pour promouvoir les droits des enfants, sensibiliser les autorités pour que nous tous ensemble puissions mettre en place un environnement légal et social propice pour l’exercice des droits de l’enfant», a-t-il expliqué. Il a, en outre, signalé qu’à travers les projets BG et BG+, mis en œuvre à Kinshasa, Save the Children sensibilise les autorités sur la question des droits de l’enfant mais beaucoup plus sur le droit à la santé sexuelle et reproductive. Le Dr. Pierrot Mbela a fait savoir que les deux projets couvrent seulement les trois commune: Masina, N’djili et Kimbanseke à la suite des ressources mises à leur disposition étant donné que le district de Tshangu est plus peuplé et que la plupart des jeunes sont ne vont pas à l’école.  «Mais l’idée est que le gouvernement puisse intégrer l’intervention à travers les ministères de la Santé et de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel -EPSP- afin que tous les enfants de Kinshasa, voire même de la RD-Congo puissent bénéficier des activités», a-t-il dévoilé. Les projets BG et BG+ visent à contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des adolescents dans les communes-cibles de Kinshasa, grâce à un accès égal à des informations et aux services de santé sexuelle et reproductive sensibles au genre et intégrant les questions des violences sexuelles basées sur le genre. Ces deux projets ciblent les très jeunes adolescents et adolescentes -10 à 14 ans- scolarisés et non scolarisés; ceux âgés -15 à 19 ans- scolarisés et non scolarisés ainsi que les parents des adolescents et adolescentes, enseignants, prestataires de santé, membres des communautés cibles et acteurs communautaires. L’activité a été honorée, entre autres, par la présence de la représentante de l’Ambassade du Canada.Mymye MANDA

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