
Depuis la mise en place au Sénat des commissions chargées de la vérification des dossiers des sénateurs avant de valider leur pouvoir, le travail évolue normalement bien. Ainsi, a constaté le lundi dernier à la Chambre haute du Parlement, le président du Bureau provisoire du Sénat qu’entouraient les deux benjamins. Cette vérification dont la durée est d’une semaine, consiste à contrôler l’authenticité ou mieux, la conformité d’un certain nombre de documents tels que les pièces d’identité, les provinces d’origine des sénateurs jusque dans les moindres détails, y compris d’autres informations qui permettent d’établir la validité de leurs dossiers. Ce sont ces informations qui sont indispensables à la validation de leur pouvoir.
A cette occasion, le président du Bureau provisoire, Pascal Kindwelo, a promis de tout mettre en œuvre afin que doit respecter le délai accordé à ces commissions. Dans l’entre-temps, les cœurs des élus des élus ne battent qu’au rythme d’une plénière convoquée dans un futur très proche. Question de voir siéger tous les sénateurs dont les mandats auront été validés par la plénière, à l’instar de l’Assemblée nationale qui a pris une certaine avance par rapport au Sénat. Car, chez les élus des élus, le Bureau définitif est encore à constituer. Jusqu’à lundi prochain, le délai est suffisamment long pour voir le travail des commissions évoluer normalement jusqu’à son terme. Avant de déposer les conclusions au bureau, le lundi prochain.
Face aux innombrables attentes des RD-Congolais
La mise en place du Bureau définitif du Sénat dans les tout prochains jours est attendue par plus d’un. Parmi les attentes figure en bonne place le contrôle parlementaire, à réaliser de concert avec la Chambre basse, comme prévu à l’article 100 de la Constitution.
A savoir, le contrôle du gouvernement et des services publics de l’Etat. Spécifiquement dans les domaines social, sécuritaire et autres sanitaire ou des infrastructures. Et surtout, pendant cette période où la population broie du noir, ne sachant à quel saint se vouer face aux humeurs des transporteurs en commun, des commerçants…, qui fixent les prix comme bon leur semble. Pour tout dire, c’est un laisser-aller généralisé qui a élu domicile dans les secteurs de prix. Cette fois-ci, les ministres sectoriels sont appelés à mettre les bouchées doubles pour ne pas faire le figurant. Car, vite ils seront convoqués et entendus sur leur inefficacité avant d’être sanctionnés. Voilà les attentes de plus d’un RD-Congolais.
