
Dans une ambiance festive et déterminée, les femmes de la Société nationale d’électricité -SNEL SA- ont mis, vendredi 20 mars, un point d’orgue à la célébration du mois qui leur est consacré. Agents et cadres féminins ont répondu nombreux à l’invitation pour une cérémonie de clôture placée sous le haut patronage de la Direction générale.
La Directrice générale adjointe, Bienvenue Monyango, a présidé la rencontre, réaffirmant l’engagement de la direction à protéger et promouvoir les droits des travailleuses de la SNEL. La fête a pris une tournure particulière lorsque le Directeur général, le Prof. Dr. Ir. Teddy Lwamba Muba, a fait une entrée remarquée pour partager ce moment symbolique avec le personnel féminin de l’entreprise publique.
Interrogé sur l’importance de cette célébration, le Directeur général a insisté sur la place centrale des femmes dans le fonctionnement de la SNEL : «Chaque fois que nous approchons les services de la SNEL, nous avons souvent la chance de rencontrer une femme, que ce soit dans les services commerciaux ou ailleurs. Il fallait donc la célébrer. Aujourd’hui, nous profitons de ce mois pour honorer la femme SNEL, montrer combien elle est importante et au cœur de nos activités. Nous allons continuer à promouvoir sa participation et son épanouissement professionnel.»
La Directrice générale adjointe a, pour sa part, rassuré les participantes sur la volonté de la direction d’assurer le respect effectif de leurs droits : «Il était impérieux pour nous de rassurer les mamans que nous sommes en train de garantir leurs droits, afin qu’ils soient pleinement exercés et que chacune puisse en jouir. La présence du Directeur Général aujourd’hui renforce davantage cet engagement.»
Au‑delà de la fête, cette célébration s’inscrit dans la stratégie nationale portée par le Président Félix Tshisekedi, champion de l’Union africaine pour la masculinité positive, visant à éradiquer les violences basées sur le genre et à promouvoir l’égalité. À la SNEL, la clôture de ce mois de mars laisse la marque d’une reconnaissance institutionnelle et d’une volonté accrue de valoriser la femme comme actrice du développement énergétique national.
