Lutte contre le changement climatique: Kyoto prend l’engagement d’arrêter les émissions d’énergie d’ici 2050

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En marge du Forum mondial du paysage de Kyoto -GLF- et de la 49ème session du GIEC, Daisaku Kadokawa, maire de Kyoto, a annoncé l’arrêt d’émission d’énergie à l’horizon 2050, conformément aux termes de l’Accord de Paris sur le changement climatique.

«C’est à partir de Kyoto que nous lançons un appel au monde pour que nous prenions toutes les mesures nécessaires et que nous prenions des mesures concrètes en faveur des émissions de dioxyde de carbone nettes vers 2050 afin de maintenir la hausse de la température moyenne mondiale en dessous de 1,5 degrés Celsius rapport spécial de 1,5 degrés du GIEC», a déclaré le maire Kadokawa au cours de ces deux événements, organisés simultanément au Centre de conférence international de Kyoto pour répondre à l’impératif moral d’une action urgente et rapide visant à atténuer les effets désastreux du changement climatique.

«Cette annonce constitue un prélude encourageant au Sommet pour l’action pour le climat du SG des Nations unies, programmé pour le 23 septembre 2019 à Manhattan», ont estimé certains spécialistes en environnement.

Ce Sommet prévoit de voir les gouvernements renforcer l’ambition de leurs engagements nationaux en matière de réduction des émissions et de développement durable, au pays et à l’étranger. Avec cette annonce combien importante pour l’avenir de la planète, Kyoto a réaffirmé sa détermination à lutter contre le changement climatique dont les conséquences, déjà perceptibles, font et feront du mal à la communauté humaine. En 2005, Kyoto a été la première ville du Japon à adopter une ordonnance traitant spécifiquement du réchauffement de la planète. En 2016, elle a été sélectionnée parmi les 100 villes résilientes du monde par la Fondation Rockefeller.

Global Landscapes Forum -GLF- est une plateforme mobile collaborative qui permet de mener des discussions sur des initiatives concernant la restauration des paysages, les droits, la finance, l’alimentation et les moyens de subsistance. Il est dirigé par le Centre pour la recherche forestière internationale -CIFOR-, soutenu par l’ONU Environnement et la Banque mondiale.

En collaboration avec ses nombreux membres fondateurs, GLF suit et mesure également les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs énoncés dans l’Accord de Paris des Nations unies sur le changement climatique et dans les Objectifs de développement durable de l’Agenda 2030. 

Laurent OMBA

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