Patrick Bologna réfractaire à la décrispation

0

La fin du dédoublement des partis politique, un des points majeurs devant conduire à la décrispation de l’espace politique annoncée depuis la signature de l’Accord de la Saint-Sylvestre, est devenue une réalité. La première phase de ce processus s’est dénouée hier après la publication de la déclaration du CNSA sanctionnant les travaux d’examen, au cas par cas, des dossiers des partis concernés par le dédoublement.

Pour première vague, les représentants des partis dédoublés proches de l’ARC, le PDC, l’UNADEF et l’UNAFEC se sont montrés coopératifs et n’ont opposé aucune résistance à restituer les partis à leurs fondateurs originels. La deuxième phase concernant les autres partis notamment l’ACO s’amorce dans les 48 heures.

Entre-temps, des sources proches du dossier rapportent l’attitude désinvolte de Patrick Bologna qui s’oppose à reconnaître la paternité de l’ACO à son initiateur Dany Banza. Il s’appuierait sur sa proximité avec la famille présidentielle et certains de ses contacts au sein du leadership de la Majorité présidentielle pour plomber cette démarche, longtemps attendue tant par le peuple que par la Communauté internationale, à l’idée de baliser l’espace pour une tenue des élections apaisées.

Le fait de s’accrocher à un bien d’autrui alors que tout le monde exige sa restitution au propriétaire attitré, s’apparente visiblement à une «opposition à la décrispation politique». Pour des observateurs, rien ne sert à Patrick Bologna d’en être cet obstacle acharné. Dès lors, il ne peut donc nullement tenter, pour des intérêts égoïstes, de plomber toute l’action déployée minutieusement par le CNSA que préside Joseph Olenghankoy avec toute son équipe.

D’après une source proche de l’ACO originelle, ce parti attend être rétabli dans ses droits. Son président Danny Banza, apprend-t-on, a même salué la décrispation qui met fin au dédoublement des partis politiques. Ainsi donc, après l’UNAFEC, l’UNADEF, PDC et ARC, l’ACO espère que son cas sera résolu dans les prochaines heures vu que la fin dédoublement vient réparer une injustice consacrée au mépris des règles. Cette décision politique vient de trouver une solution politique au travers d’un règlement politique. Au CNSA d’aller jusqu’au bout de cette logique sans désemparer.

Avec Agences et Sites «online»

REPONDRE

Veuillez saisir votre commentaire
Veuillez saisir votre nom