La DCU outille les femmes de Tshangu sur sa vision politique

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«La femme de Tshangu face à la politique de la DCU». Tel est le thème développé par la vice-présidente de la Ligue des femmes de la Dynamique Congo uni -DCU-, Arlette Odia, en marge d’une conférence tenue le dimanche 11 août 2019 à la Salle Blessing dans la commune de Kimbanseke.

Organisée par la Ligue des femmes de la fédération de Tshangu, conduite par Christelle Lumbamba, cette activité a offert une précieuse tribune à Arlette Odia afin d’outiller son auditoire sur la vision politique du parti cher à Vidiye Tshimanga, conseiller spécial du Chef de l’Etat chargé des questions stratégiques.

En plus des enseignements doctrinaux, Odia a recommandé aux femmes de Tshangu de «consulter régulièrement les statuts de notre parti afin de mieux maitriser son idéologie, sa vision pour la société et d’autres informations nécessaires». Connaitre les idéaux du parti, selon l’oratrice, constitue une clé déterminante pour la réussite de la campagne de recrutement lancée par la Fédération de Tshangu et dénommée «Pas une parcelle sans DCU».  «Notre rôle, c’est aussi d’enrôler plus de personnes au parti. Récemment, nous avons lancé une campagne de recrutement mais si vous ignorez la vision du parti, comment allez-vous convaincre les personnes pour nous rejoindre? Et si le parti n’a pas assez de membres, comment va-t-il conquérir le pouvoir?», a-t-elle prêché sur un ton interrogatif. Aussi, Arlette Odia a appelé les femmes de Tshangu à travailler d’arrache-pied pour la redynamisation de la DCU et son implantation dans les coins où il n’existe pas encore. A ce sujet, elle a fait savoir à ses semblables qu’elles ont un rôle déterminant à jouer pour réussir le pari de faire de la DCU un parti véritablement national. D’où son invitation et son vœu de voir les femmes «s’engager en politique au sein de la DCU, se prendre en charge, et démontrer que vous êtes capables de vous assumer et d’occuper de hautes fonctions».  Arlette Odia et les femmes de la DCU Tshangu ont aussi conversé pour arrêter des stratégies pouvant leur permettre d’avoir un niveau digne et de montrer leurs capacités de faire afin d’être traitées comme des «femmes d’Etat». «Je sais que vous êtes capables dans n’importe quel secteur. Je sais que vous aussi pouvez être élues à différents postes. La femme n’est pas seulement utile pour le ménage», a-t-elle dit.

Laurent OMBA

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