Santé sexuelle et reproductive des adolescents: Save the children lance l’identification des écoles, hôpitaux et jeunes concernés

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Face aux problèmes de santé sexuelle et reproductive des jeunes adolescents scolarisés et non scolarisés, l’ONG internationale Save the children tente d’apporter des solutions idoines pour apporter un soulagement. Dans ce cadre, l’ONG a procédé, mercredi 30 janvier 2018 en la salle de conférence d’Apocalypse 22, au lancement du processus de mise en place des Réseaux communautaires de protection de l’enfant -RECOPE- et d’identification des adolescents déscolarisés ou non scolarisés dans 7 zones de santé de Kinshasa, notamment N’Djili, Masina I, Masina II, Kikimi, Biyela, Kimbanseke et Kingasani.Cette action s’inscrit dans le cadre de la première phase du projet Bien grandir plus, financé par Affaires mondiales Canada afin d’assurer la capitalisation des acquis et d’appuyer le passage à l’échelle nationale d’un autre projet dénommé Bien grandir. Concernant la mise en place des RECOPE, l’on apprend qu’à ce niveau, il est question d’un partage adéquat d’informations sur les activités planifiées avec les autorités locales concernées, notamment le bureau des affaires sociales des 3 communes cibles et les chefs des quartiers. «Cela sera réalisé à travers une réunion de présentation du projet et d’échange sur le processus de mise en place des RECOPE et d’identification des adolescents non scolarisés. Cette réunion sera également l’opportunité de valider les critères de sélections des adolescent-e-s dé/non scolarisés et ceux des espaces communautaires», renseignent les responsables de SCI qui attendent identifier 160 membres des RECOPES et 40 RECO pour participer aux activités du projet Bien grandir plus.

Au sujet du processus d’identification et de sélection des adolescents non scolarisés, il est prévu le recrutement d’un consultant afin de superviser les activités. De l’action de ce consultant, SCI attend une base de données globales collectées relative à l’ensemble des adolescents non scolarisés et les espaces communautaires identifiés et ceux sélectionnés.

Laurent OMBA

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