Affaire Immeuble Ex-BIC: Kamerhe, Yav, Kalev et Inzun mêlés à une vente imaginaire

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C’est du bidon. Comme une trainée de poudre, une fausse alerte, fomentée par certaines personnes malveillantes et mal informées, a fait état d’une vente supposée et entièrement imaginaire de l’immeuble de l’ex-Banque BIC, propriété privée de Pascal Kinduelo, opérateur économique RD-congolais de renom.

Une campagne de sape doublée d’une intention de nuire tant les commanditaires de cette fausse information ont entrepris, évidemment pour des raisons dont ils détiennent seuls les secrets, de citer des noms des personnalités telles que Justin Inzun, administrateur général de l’Agence nationale des renseignements -ANR-, Kalev Mutondo, ancien boss de la sûreté nationale, Henry Yav Mulang, ministre des Finances, ou Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet du Président de la République, tous pointés comme étant impliqués dans la vente frauduleuse de cet immeuble dont ils auraient, on ignore par quel mécanisme, minoré le prix sans tenir compte de la valeur réelle de ce bien.

Des personnes mieux avisées s’en moquent éperdument d’autant plus que l’immeuble BIC serait toujours un patrimoine de son propriétaire et n’a jamais été occupé par l’administration de l’ANR, un service public dont l’Etat RD-congolais assure jusque-là le logement sur toute l’étendue du territoire national. Il n’est donc pas exclu, en lisant entre les lignes, d’imaginer que les auteurs de cette machination, visiblement sous informés, avaient l’intention de parler plutôt de l’immeuble de l’ex-Union de la Banque congolaise -UBC- hérité, il y a quelques années par la Banque congolaise aujourd’hui en faillite, un patrimoine public régulièrement affecté par l’Etat RD-congolais pour abriter l’administration de l’ANR qui y demeure encore jusqu’à ce jour. A qui donc ces prestigieux fils du pays dont certains jouissent encore de la confiance u Président Félix-Antoine Tshisekedi  auraient vendu cet immeuble? Les dispensateurs de cette intox n’osent le dire. Tout simplement parce qu’ils n’ont aucune maitrise de ce dossier dont la gestion tant par l’Etat RD-congolais que par les liquidateurs de la Banque congolaise tient compte de l’intérêt public.

Ni Justin Inzun, administrateur général de l’ANR, ni son prédécesseur Kalev Mutond ne sont impliqués dans une quelconque machination pour le détournement de cet immeuble public qu’ils sont pourtant, de par leur fonction, censés protéger. C’est aussi par pure ignorance que le Dircab du Chef de l’Etat Vital Kamerhe et le ministre des Finances Yav Mulang sont malencontreusement cités dans cette honteuse cabalae si ce n’est que pour des visées politiciennes.

La Banque congolaise, aujourd’hui en faillite et dont l’Etat RD-congolais est actionnaire majoritaire, a des avocats d’une telle célébrité qu’un détournement ou toute autre magouille tel que dénoncés par les vendeurs des chimères, ne pourraient passer.  La réalité apparente dans cette affaire, selon certaines personnes bien informées, est qu’après la faillite de la Banque congolaise, plusieurs de ses clients qui avaient déposé leurs fortunes dans cette institution bancaire attendent toujours de se faire rembourser. Que la Banque Congolaise et l’Etat RD-congolais conviennent d’une formule pour trouver des moyens à compenser leurs clients, cela ne serait que justice. Aux dernières nouvelles, le ministre du Budget et celui des Finances ne retracent à ce jour la sortie d’un seul rond portant vente de l’immeuble de l’ex-Union de la Banque Congolaise.

De quoi se demander à quoi tient cette intox!

Tino MABADA

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