Patrice Kitebi recadre les rétrogradés et licenciés du FPI

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Au Fonds de promotion de l’industrie -FPI-, des agents et cadres dont les grades obtenus irrégulièrement avaient été rabattus ou licenciés pour faux diplômes ou pour raisons d’insubordination, continuent d’avoir la peau dure. Ils ont cette fois saisi le ministre d’Etat en charge du Travail, emploi et prévoyance sociale pour leur réhabilitation. Le ministre a accédé à cette sollicitation sans creuser en profondeur sur les motivations ayant conduit le DG Patrice Kitebi et son équipe à prendre ses mesures fortes issues de l’atelier sur les états de lieux organisé du 26 au 29 décembre 2016, selon lesquelles il fallait procéder aux rabattements et avancements en grade des cadres et agents pour rendre justice et privilégier la méritocratie. Voici que le FPI, décidé d’en finir avec ces agents qui se liguent en fauteurs de troubles, est monté au créneau pour éclairer l’opinion nationale et internationale. Dans une correspondance adressée au ministre d’Etat Lambert Matuku, le Directeur général du FPI, Patrice Kitebi, fait part de la gravité des faits et de la flagrance des charges à l’encontre des agents démis de leurs fonctions. Celles-ci se rapportent entre autre à l’usage de faux diplômes, l’insubordination caractérisée, l’abus de pouvoir et des biens, etc. Concernant les rétrogradés, Patrice Kitebi souligne que cette décision qui ne constitue nullement un licenciement, est fondée sur le principe sacro-saint selon lequel la «fraude corrompt tout» et empêche d’invoquer la théorie des droits acquis. Le numéro 1 du FPI soutient que la mesure de rabattement des grades se justifie en droit par le fait que les personnes concernées ont acquis des  promotions et avancements en grades de manière irrégulière, en violation des textes régissant le statut du personnel et de la convention collective du FPI. Ci-dessous la lettre du DG Kitebi.

Olitho KAHUNGU

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