Save the children RD-Congo: le plan d’action «Bien Grandir plus» deuxième année validé

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La réunion extraordinaire du comité de pilotage provincial du Projet «Bien grandir plus» a eu lieu le mercredi 5 juin 2019 à Pullman Hôtel, dans la commune de la Gombe. C’était pour valider le plan d’action dudit projet pour la deuxième année où il compteenrôler 4500très jeunes adolescents de 10 à 14 ans et 6000 adolescents âgés de 15 à 19 ans dans les clubs scolaires au niveau de l’école primaire et secondaire.Par rapport au bilan de la première année du projet, c’est-à-dire de 2018 à 2019,250 écoles ont été identifiées et 1950 adolescents non scolariséssont des potentiels bénéficiaires.

«Ce plan de travail -Bien Grandir plus- pour la deuxième année, a été élaboré en collaboration avec l’équipe de Save the children RD-Congo et de Canada  avec,bien entendu, la participation des parties prenantes du projet notamment les ministères de la Santé, de l’Education, des Affaires sociales à travers les groupes des références»,a souligné Willy Onema de Save the children lors de la validation dudit plan d’action. Et d’ajouter: «l’élaboration de ce plan d’action a aussi connu la participation des organisations à base communautaire qui sont nos partenaires de mise en œuvre dans les zones d’intervention». Il a en outre signalé que les activités non réalisées à la première année ont été reconduites à la deuxième année.Poursuivant son adresse, Willy Onema a fait savoir que les experts de tous les ministères sus évoqués seront principalement impliqués ou responsables de la formations, du suivi et de la supervision post-formation. Pour lui, ces ministères participeront également aux réunions de groupes de références en vue de partager les défis, les réussites ainsi que les leçons apprises dans le cadre du Projet «Bien grandir plus». Poursuivant ses explications, l’homme de Save the children a déclaré:«nous allons travailler avec 20 organisations à base communautaire qui vont s’occuper de la mise en œuvre des activités du projet dans les trois communes d’intervention en collaboration avec un certain nombre des parties prenantes». Les membres du comité, a-t-il annoncé, seront placés sous la direction du ministère de la Santéqui tiendra des réunions semestrielles pour suivre l’avancement des activités du projet. Le plan d’action BG+, deuxième année, prévoit toute une série d’activités notamment  depasser en revue et imprimer les matériels BG+ pour les adolescents âgés y compris les livres sur la puberté, les cartes d’activités et de jeu ainsi que les kits scolaires composés des outils ou matériels à doter à chaque club scolaire répertorié dans les 250 écoles. «Nous allons former 100 staffs des organisations  à base communautaire sur les outils et matériels BG+ pour les très jeunes adolescents et les adolescents âgés scolarisés et non scolarisés sur comment appuyer les clubs des scolarisés et non scolarisés», a souligné Willy Onema. Et de renchérir: «nous allons former 900 enseignants et directeurs, dont 600 au niveau primaire et 300 au secondaire sur le programme national, sur les compétences des vies courantes et sur comment intégrer les outils et matériels BG+ dans le programme éducationnel». Par ailleurs, le projet compte enrôler 4500 jeunes adolescents de 10 à 14 ans et 6000 adolescents âgés de 15 à 19 ans dans les clubs scolaires au niveau primaire et secondaire. Pour sa part, Mira Nkumpayiqui a synthétisé les activités réalisées pendant la première année du projet BG+, a indiqué que la première année de mise en œuvre du projet est la phase préparatoire qui était consacrée aux activités préparatoires du projet, à savoir: les activités de recherche, de la collecte des données essentielles pour la matérialisation du projet ainsi que les activités de contractualisation avec les différents partenaires étatiques et non étatiques. BG+ est un projet de santé sexuelle et reproductive des adolescents mis en œuvre par Save the children. Il a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des adolescents dans les communes cibles de la ville de Kinshasa.

Mymye MANDA

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