Mbadu: son testament

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Jacques Mbadu Nsitu, gouverneur du Kongo Central, est mort jeudi 19 juillet 2018 à l’Hôpital du Cinquantenaire à Kinshasa, des suites d’une crise cardiaque. Son décès est survenu peu avant le discours du Chef de l’Etat Joseph Kabila devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès. Quarante jours après sa mise en terre, l’honorable Yvette Mwanga, son épouse, ses enfants et la famille Nsitu organisent une messe d’action de grâce en sa mémoire, lundi 17 septembre en la Cathédrale Notre Dame du Congo, dans la commune de la Gombe. Le recueillement coïncide avec la publication, par un ami, un suiviste, un fidèle, le journaliste Eugène Ngimbi Mabedo, d’un témoignage sur la vie miraculeuse de l’illustre disparu, rendu par lui-même, de son vivant, le 21 septembre 2016, il y a presque deux ans jour pour jour, à la faveur de la célébration de ses 65 ans d’âge. Un testament que «AfricaNews» vous convie à découvrir.

Christian BUTSILA


Exclusif: témoignage «inédit» de Jacques Mbadu Nsitu sur lui-même, deux ans avant sa mort…

«Magnificat anima mea Dominum, et exsultavit spiritus meus in Deo salutari meo ». -Luc 1,46-47.

La représentation de la Sainte Vierge Marie est la première photographie qui frappe du regard tout visiteur qui franchit le portail de la Résidence ou tout autre lieu de travail de feu le gouverneur de province du Kongo Central Jacques Mbadu Nsitu.

Preuve de la particulière dévotion qu’il vouait à Marie la Mère de Jésus, c’est lorsque mardi 17 juillet 2018, l’infatigable gouverneur qui savait tout faire à la perfection clôt une journée harassante de travail avec les experts de la Banque mondiale,-ce fut de 11 à 17 heures -dans la ville de Boma, pourtant supposé prendre la route mercredi 18 juillet 2018 pour rejoindre Kinshasa au départ de Matadi pour le message du Chef de l’Etat sur «l’état de la Nation» devant le Parlement réuni en Congrès jeudi 19 juillet 2018;

-Que des Bomatraciens le voient cependant s’activer dans la soirée de ce même mardi 17 juillet, inspectant les travaux sur des chantiers de la ville, avant de rejoindre l’Evêque du Diocèse de Boma Monseigneur Cyprien Mbuka di Nkuanga à qui il devait remettre les clés du Sanctuaire Marial nouvellement construit, s’étant assuré que tout a été fait et bien fait; sans compter avec d’incessants appels pressants émanant de la capitale et de toute la province;

-Que c’est en des termes prémonitoires non équivoques qu’il s’adresse alors au Prélat de l’Eglise Catholique Romaine, accompagné pour la circonstance de l’un des rares collaborateurs à l’avoir côtoyé toute cette journée, Monsieur Eric Lubamba en lui disant: «Monseigneur, Moi j’ai terminé mon travail pour le Seigneur et voici les clés du Sanctuaire Marial  que je vous livre».

La plaque murale inaugurale placée avec ses vis puis recouverte, en attendant le dévoilement fixé au 12 août 2018 en la Solennité de l’Assomption, le gouverneur se sépare de l’homme de Dieu, de qui il reçoit bénédiction, avant de se retrouver au volant de sa voiture à destination de Matadi.

-Que mercredi 18 juillet 2018, de nouveau lui-même au volant de sa voiture, c’est dans la soirée qu’il atteindra, «fatigué», la capitale Kinshasa.

-Qu’outre des activités officielles prévues au lendemain du Congrès auxquelles il était censé prendre part, dont cette Conférence projetée de tous les gouverneurs de province dans la capitale, son agenda prévoyait un Pèlerinage à Lourdes en France qui serait suivi d’un check-up de routine et un congé de reconstitution avant un come-back au pays de Kimpa Vita.

-Mais que dans la nuit de ce mercredi 18 juillet 2018, à la suite des malaises dus à quelques troubles digestifs et de sommeil, trainant un chat à la gorge voici deux mois, il optera de se rendre tôt ce matin jeudi 19 juillet 2018 en compagnie de Madame son épouse à l’Hôpital du Cinquantenaire pour un contrôle médical.

-Qu’après des examens en urgence que requerrait son état, il sera admis aux soins intensifs. Et c’est là, isolé, loin de tout contact avec l’extérieur, qu’il aura malheureusement ce rendez-vous ultime et fatidique avec l’irréparable, victime consentante d’une grossière erreur médicale. Terrassé, vaincu, la mort sera plus forte que lui. Non, sans un sentiment, croyons-nous, du devoir accompli, tel ce soldat du peuple, tombé, «loyal», arme à la main.

Soldat de Dieu, le gouverneur Jacques Mbadu Nsitu l’était. Ses journées prenaient leur ressourcement dans la présence de Dieu. Il ne se privait jamais de communier quotidiennement au corps et au sang du Christ, avant de confier ses charges et sa vie à la protection de la Sainte Vierge Marie.

Tout Conseil des ministres  provincial qu’il présidait s’ouvrait par une prière, tandis qu’aucun discours ne pouvait être prononcé par lui sans qu’il n’y ait au préalable une intention et un élan profond des remerciements au Dieu Créateur, Maitre Suprême des temps et des circonstances.

Avec cette formulation qui était la sienne en diverses circonstances, n’ayant cesse de dire, sans relâche: «Mais avant toute chose, permettez-moi de m’acquitter d’un devoir sacré, celui, primo, de rendre Grâce, Gloire et Louange à Dieu Tout Puissant, Créateur du ciel et de la terre, Maître Suprême des temps et des circonstances, qui, dans son amour inépuisable, comble tous ceux qui l’implorent au-delà de leurs mérites et de leurs désirs. Car, c’est lui qui a rendu possible la cérémonie de ce jour».

Voilà pourquoi à la veille de la date anniversaire de sa naissance, ô combien mémorable mais particulièrement douloureuse, nous nous faisons le devoir sacré de rappeler l’un des temps forts que fut, il y a deux ans, le 21 septembre 2016, la célébration de ses 65 ans d’âge en sa résidence de Kinshasa/Gombe, en présence des proches dont son épouse et quelques enfants, des invités triés sur le volet, notamment le couple Professeur Kambayi Bwatshi.

Au terme de la Célébration eucharistique dite à cette occasion par le Curé de la Maison diocésaine de Boma «Nzo Dikanda» sur le perron de sa résidence, le gouverneur de province Jacques Mbadu en ce jour anniversaire de sa naissance prononça une exhortation que nous avions recueillie et qui, à y regarder de près, apparaît nettement aujourd’hui comme étant «son testament spirituel et politique».

Puissions-nous en cette circonstance en livrer la substance exclusive: «Avant toute chose, nous venons de rendre grâce à Dieu en le glorifiant pour trois choses:

  1. Pour avoir permis à chacun de vous de venir dans cette maison pour rendre grâce à Dieu pour la modeste personne qu’est son serviteur;
  2. Pour sa Parole dans les Saintes Ecritures qui révèlent que Dieu n’est pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs; qu’il appelle chacun en lui confiant une Mission. C’est à nous de répondre à cet appel et de dire, comme la Très Sainte Vierge Marie que nous avons eu à invoquer dans les intentions: «Je suis la Servante du Seigneur», «Qu’il me soit fait selon sa -ta- Parole!»;
  3. Troisièmement, pour avoir permis, par sa grâce, que je puisse atteindre mes 65 ans d’âge car sans la grâce du Seigneur, je n’aurais pas dû atteindre cet âge.

Autrement, sans la grâce du Seigneur, ceux qui me connaissent aujourd’hui ne m’auront jamais connu. Car j’ai eu à traverser de nombreuses épreuves depuis ma tendre enfance.

  1. En 2ème année primaire, je me souviens, voyant mes amis en train de nager, que pris d’une honte teintée de panique alors que je ne savais pas nager, je me suis jeté à l’eau à un endroit très profond de la rivière; qu’étant de ce fait en train de me noyer, rentrant et remontant plusieurs fois à la surface, désespéré en définitive, je n’ai eu la vie sauve que grâce à un jeune ami d’enfance qui savait nager. Oui, je le reconnais, ce fut là une preuve parmi tant d’autres de la grâce agissante de la main toute-puissante de Dieu à ma modeste personne.
  2. En 1969 alors à l’internat à l’Ecole secondaire de Kangu -ESEKA- au Mayombe, lorsque sonne la cloche à 19h30’ je crois pour la chapelle, je me souviens m’être livré rapidement au jeu de cache-cache avec un collègue ami d’enfance du nom de Roger Masiala, Paix à son âme parce qu’il est décédé depuis.

Qu’affectionnant me cacher dans une douche au coin du «Quartier bleu», le bâtiment ainsi dénommé du fait de sa couleur remarquable, je sens mon pied posé cette fois-ci sur quelque chose qui se débat vigoureusement.

De mes 18 ans sonnés lorsque je retire mon pieds, quelle ne sera pas ma stupeur de découvrir un cobra, ce serpent de forêt long de 2m comme il en existe ici qu’on appelle «n’duma».

Si le jeune élève que j’étais a eu la vie sauve, je m’en souviens, c’est juste par cette grâce que j’ai eue d’avoir posé mon pieds sur la tête du serpent. C’est cela qui m’a  sauvé, le fait de n’avoir pas marché sur une autre partie du serpent car son  venin ne m’aurait pas pardonné.

  1. Une autre preuve de la grâce de Dieu, c’est lorsque, sous une pluie battante, avec la toute première voiture de ma vie, une Peugeot 504, roulant à vive allure de 160-180 à l’heure après ce qui s’appelle la «Droite de l’INERA» avant de descendre au village «Mbimbi» je fais trois fois le tonneau, la voiture se coupe en deux mais que j’en sors complètement indemne.

Les villageois, témoins oculaires de cet accident ne se sont jamais expliqués, comment avait-il été possible que je m’en sorte, ayant vu de leurs propres yeux la Peugeot 504 se briser en deux!

Trois cas mémorables parmi d’autres qui démontrent les faveurs de Dieu pour ma personne sans lesquelles d’aucuns ne m’auront jamais vu, ni connu.

Pour toutes ces raisons inoubliables, je remercie Dieu pour ses innombrables grâces.

Mais ce n’est pas tout.

  1. Même le parcours de mes études fut un parcours «gracieux».

En effet dans mon village natal d’obédience protestante, l’on ne franchissait jamais la 4ème année primaire. Seuls ceux de mes oncles comme les Makaya Lezi qui allaient à la Mission protestante de Maduda pouvaient avoir la chance d’aller jusqu’en 6ème année primaire.

C’est donc sous la forme d’une «grâce spéciale» et d’une révolution que mon défunt père-Paix à son âme- va mener que je vais avoir la grâce de poursuivre mes études.

Saisissant l’occasion qu’offrait le passage dans la contrée de l’Inspecteur diocésain de l’Enseignement, le Révérend Père Paul Delanaye, Missionnaire CICM qu’accompagnait le Révérend Abbé Laurent Tsona, mon père va plaider la cause de notre village et solliciter qu’il soit pourvu d’une école catholique avec un cycle complet du primaire.

Le village «Ndingi» étant le bastion imprenable du protestantisme dans la région, personne ne pouvait croire à un tel retournement.

En effet la décision d’y ériger une école catholique en cette année de grâces 1958 où le Pape Pie XII est dans ses derniers jours d’existence relevait du miracle, tant la situation était comparable à celle de la guerre des religions entre catholiques et protestants en Irlande; et l’ouverture d’un tel cycle par des catholiques dans un village de tradition protestante, comparable à l’érection d’une paroisse protestante dans l’enceinte d’une paroisse-cathédrale chez les catholiques. Et cette nouvelle école avec un cycle complet du primaire n’aura existé que 3 ou 4 ans parce qu’après le départ des trois premiers élèves certifiés de cette école que nous étions, faute d’enfants après nous, l’on a fini par fermer les portes de ladite école.

J’aurais donc dû rester au niveau d’un  simple primairien, mais Dieu m’a fait grâce avec un cursus qui va me conduire de Kangu à Tumba, célèbre par son Collège tenu par les Frères des écoles chrétiennes d’où je vais décrocher mon diplôme d’Etat avec brio.

Dieu faisant toujours grâces, je serais le tout premier de mon village à franchir les portes de l’Université. Une porte s’étant refermée, une autre s’ouvrait devant moi, au point que je ne chômerai jamais au sortir de mes études universitaires.

Comment devant de tels hauts faits ne pas rendre grâce au Seigneur?

N’est-ce pas là la grâce du Seigneur?

C’est la grâce.

Alléluia?

Amen.

  1. Lorsqu’en 1977 je termine mes études à l’Université nationale du Zaïre, Campus de Kisangani en «Gestion des entreprises», alors que j’assume les fonctions de Directeur à la Fiduciaire africaine, je suis aussitôt propulsé Directeur Gérant d’une des plus grandes et des plus prestigieuses Scieries du Mayombe, la SCIRIMA de 1979 à 1983.

M’en étant séparé à l’amiable et à ma propre demande, je serai ensuite appelé à assumer de nouvelles et hautes fonctions d’Administrateur Directeur Général au sein du Groupe UNIBRA dans ces 4 sociétés textiles, à savoir: FILTISAF, BONAF, TEXCO et TEXINDAF à Kalemie, en sus du titre d’Administrateur dans 8 autres sociétés de ce groupe.

Contacté par le PCA de FILTISAF Feu le président Kalume Muana Kahambwe, le PCA de l’UNIBRA Charles Kisolokele et le Baron Michel Relecom propriétaire du Groupe UNIBRA, feu le Patriarche Joseph Mbenza Thubi témoignera par écrit en disant: «Contacté à son engagement par feu le Président Kalume alors président de ce groupe pour témoigner de son honorabilité, je l’ai fait sans la moindre hésitation connaissant M. Mbadu. Feu le président Kalume m’avait remercié de l’avoir recommandé un cadre de très grande valeur».

Feu le président du Groupe UNIBRA, l’honorable Kalume Muana Kahambwe qui, témoignant de mon honorabilité, parlera à mon sujet «d’un cadre de grande valeur» -sic.Tandis que Monsieur Michel Relecom alors vice-président d’UNIBRA, président V.A.P. et vice-président d’ESTAGRICO et président de la Chambre de commerce belgo africaine appréciera à juste titre mes qualités d’Administrateur Directeur Général de FILTISAF à Kalemie, la Fiduciaire africaine pour l’audit des états financiers, y compris la supervision de huit entreprises du groupe UNIBRA.

Il dira de moi, qu’il est «un homme qualifié, compétent, créatif en toutes circonstances, qui a de très bons contacts à tous niveaux», «promu à un très bel avenir» -sic. Sans tarir d’éloges, Michel Relecom de poursuivre que «c’est un homme sérieux, travailleur, très organisé, très sûr, ayant de l’autorité et de l’initiative» -sic.

Ayant assumé ensuite avec succès les fonctions de Chargé de mission à la Régie des voies maritimes, je crée, au terme de ce passage à la RVM, mes propres affaires, dont FIGEPAR et autres qui ne manquent pas de prospérer ce, jusqu’en 2004-2005.

  1. En mars 2006, pendant que Tshiongo Tshibinkubula wa Ntumba est nommé gouverneur du Kasaï Occidental, moi qui n’aie entrepris aucune quelconque démarche, vois atterrir à mon bureau privé du Quartier GB un émissaire du Chef de l’Etat Joseph Kabila qui me fait part de la volonté du Président de la République de me voir et de me recevoir pour me nommer incessamment gouverneur de province du Bas-Congo. Je demande au Chef de l’Etat de m’accorder un temps de réflexion alors que j’aurais dû être nommé le même jour que Mr Tshiongo.

En octobre 2006, le Chef de l’Etat revient à la charge et me dit que cette fois-ci, je suis bien obligé d’accepter. Ainsi mettra-t-il à exécution sa décision qui se matérialise par ma nomination en qualité de gouverneur de province du Bas-Congo «sans aucun mérite de ma part», sinon, par la seule volonté du Chef de l’Etat.

Je me souviens en avoir fait part préalablement vers 17h ce jour-là à mes parents, mon père et ma mère; à mon épouse Madame Yvette; à mon Conseil feu Maitre Ndudi Ndudi ainsi qu’à mon confident spirituel Mgr Cyprien Mbuka, Evêque du Diocèse de Boma, tandis qu’à 20h, l’Ordonnance de nomination est lue sur les antennes de la RTNC. Tout est donc grâce.

Pendant que j’exerce les fonctions de gouverneur, les nouveaux députés provinciaux disent vouloir saluer mon bref passage au gouvernorat et me remercier.

Ils me plébiscitent sénateur, et au regard du score réalisé, avec 10 voix, le sénateur le mieux élu de cette législature et de la République.

N’est-ce pas là la grâce du Seigneur?

C’est la grâce.

Alléluia?

Amen.

Voilà qui me convainc que je suis dans tout cela objet de la prévenance et de la grâce du Seigneur.

Aussitôt après mes 5 ans comme sénateur, me revoilà élu député national en 2011 coiffé des 17.900 voix sans trop d’efforts.

En 2012, les mêmes députés provinciaux reviennent à la charge et me disent vouloir à nouveau m’élire gouverneur.

Sans ménagements et sans même leur offrir un verre d’eau, je leur fais la politesse de quitter ma résidence car je n’en voulais et n’y pensais pas.

Et lorsque ceux-ci reviennent à la charge, je vais les éconduire sans autre forme de procès.

C’est lorsque pour la troisième fois ils reviennent, m’étant s’assuré au départ qu’ils acceptent d’œuvrer avec moi, main dans la main, pour l’intérêt supérieur de la province et de la RD-Congo, qu’après d’âpres négociations, je ferais alors honneur à leur demande et promets de me présenter aux prochaines joutes.

Lorsque de nouveau je suis élu gouverneur de province en 2012 avec l’Ordonnance présidentielle qui le confirme en janvier 2013, mon intime conviction est que cela relève de la main et de la volonté parfaite de Dieu, de sa toute-puissance et de sa grâce surabondante.

  1. Comme témoigné lors des obsèques de feu mon père en 2015, je garde en mémoire les recommandations qui m’ont été faites par mon grand-père me rappelant qu’autour des années 1959, alors que je n’avais que huit ans, feu le Colonel Kokolo de passage à l’Eglise du village, y fit un prêche resté célèbre.

Pour un homme, avait dit le Colonel, mieux vaut chercher à se faire aimer par Dieu que par des hommes; que mieux valait s’appuyer sur Dieu que sur des puissants.

Et la leçon que j’en tire, c’est qu’il ne vaille nullement la peine d’aller chercher l’appui ou la sécurité ailleurs qu’en Dieu, certains allant jusqu’à croire que pour devenir gouverneur, il faille consulter féticheurs et marabouts, à défaut de se livrer à des rites sacrificiels ou d’appartenir à des loges sécrètes.

 

Ma conviction est que lorsque vous faites confiance à Dieu, Celui-ci vous donne tout ce que vous demandez. Tant sans la grâce de Dieu, je ne pouvais rien faire dans ma vie, ni avoir ce parcours scolaire, universitaire ou professionnel parce que je ne serais même pas en vie.

C’est pour toutes ces raisons et d’autres non évoquées ici que je rends grâces à Dieu car éternel est son amour infini».

Dont acte.

Eugène NGIMBI MABEDO

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