Bijou Mengi, une valeur qui rassure

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C’est une femme avec une tête bien faite et ayant l’art de convaincre son entourage. A l’instar de ses collègues de service, toutes les personnes qui la fréquentent témoigne. Conseillère en communication du Réseau des femmes engagées pour le progrès social -REFEP-, Bijou Mengi est cette femme qui souhaite voir le quota ou le seuil de 30% prescrit dans la loi fondamentale être d’application. Licenciée en Sciences de l’information et de la communication, option Organisation des entreprises, de l’Institut facultaire des sciences de la communication et de l’information -IFASIC-, cette dame au verbe facile ne cesse d’exhorter les RD-Congolaises à se lever pour se battre en vue d’être positionnées dans les instances de prises des décisions.

Femme émancipée et ouverte d’esprit, Bijou Mengi prône le respect, l’amour, la considération. Experte en communication, elle est adepte du travail bien fait. Ambitieuse et pleine de bravoure et d’expertise dans son métier de journaliste, cette professionnelle des médias entame à ce jour une carrière en politique. Elle est présentement membre  du Réseau des femmes engagées pour le progrès social -REFEP-, de l’Union démocratique africaine -UDA- originelle, un parti politique cher au député national Claudel André Lubaya. Fière de faire partie d’une sphère où les hommes sont réputés majoritaires, Bijou Mengi pense partager son expérience à toute personne qui souhaiterait emprunter ce chemin. «La politique n’est pas seulement une affaire d’hommes. C’est aussi une affaire des femmes qui doivent croire  en elles parce qu’elles sont capables de beaucoup de choses. Mais seulement qu’elles ont peur de s’engager», a avoué cette ancienne de l’IFASIC. Elle se dit prête à partager sa petite expérience acquise dans la politique. Quant à ses ambitions pour l’avenir, cette journaliste de formation pense revenir à la télévision et créer sa propre fondation pour sensibiliser les femmes à se relever et embrasser la politique. Ancienne journaliste au trihebdomadaire «AfricaNews» paraissant à Kinshasa et à la Radiotélévision du Groupe l’Avenir -RTGA-, Bijoux Mengi n’a pas perdu ses réflexes. Son écriture journaliste reste toujours digeste. Durant son parcours dans la presse, cette femme battante a bénéficié d’un bon  encadrement. «J’avais des mentors en communication tout comme en politique. J’ai eu la chance d’évoluer aux côtés de Rose Lukano et de Mike Mukebayi. Ces deux grandes figures de la presse nationale m’ont donné le goût de la lecture et de l’écriture journalistique», a-t-elle reconnu. Hormis son choix de revenir à la case de départ, Bijoux Mengi pense à travailler pour l’autonomisation de la femme. «Bien que je pense revenir dans la presse et plus précisément à la télé, je veux aussi créer ma propre fondation pour accompagner les femmes qui traînent encore les pas dans le domaine politique à s’intéresser massivement, puisque la politique c’est une affaire de tous», a souligné cette femme de 1, 60 m. Après le travail, cette originaire du Kongo central aime bien se détendre. «Je sors avec mes amies pour me détendre. Je vais souvent à un karaoké et dans des restaurants si je suis invitée par mes amies», a révélé cette femme de grand coeur. Célibataire de son état, la conseillère en communication et porte-parole de l’UDA/Bandalungwa aspire au mariage pour fonder une famille heureuse dans laquelle elle jouera pleinement son rôle de mère. «Se marier c’est bien. Mais, l’idéal c’est de trouver un homme bien. C’est vrai que l’homme parfait n’existe pas, seul Dieu connaît nos cœurs. On attend le jour où la chance va nous sourire et nous dirons gloire à Dieu», a souhaité cette chrétienne protestante. Fille de Mengi Kilandanoko Dieudonné et de Mafudi Matumona Elisabeth tous décédés, Bijoux Mengi déteste les mensonges.  Née le 15 janvier 1980 à Kinshasa d’une famille de 7 enfants, dont elle est la quatrième, elle est friande des grillades et de la salade. Bien que très loquace, elle a un regard et un sourire séduisants. Sûrement que les hommes ne la laissent pas passer sans lui dire bonjour. Sa beauté lui crée des ennuis, mieux encore des dérangements. «Quand je venais au bureau, j’ai pris la moto. Un homme s’est étonné de me voir à moto et m’a dit que ma beauté ne convenait pas avec ce moyen de déplacement. Voyez-vous comment sont les hommes», a témoigné cette femme de teint clair et qui pèse 92 Kilos. Son combat comme celui de toutes les RD-congolaises est celui d’atteindre le seuil de 30% des femmes présentes dans les institutions de la République. «Parce que la femme a la compétence, la valeur et la capacité», a martelé Bijou Mengi.

Godet-Paradis MUSHIYA

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