Au FPI, les femmes sensibilisées sur la mobilisation de la TPI

0

«La femme du FPI s’investit pour promouvoir la paix, la sécurité et le genre par l’accès aux services publics de qualité en soutenant le programme de l’institution -FPI- par une participation active à la mobilisation de la taxe», c’est le thème autour duquel les femmes travailleuses du Fonds de promotion de l’industrie ont discuté, vendredi 12 avril 2019 au complexe Cercle Elaïs, dans la commune de la Gombe à Kinshasa. Selon Fifi Mobhe, point focal du comité genre-refec, cette journée a été placée sous l’enseigne de transfert des connaissances en parlant essentiellement de la Taxe de promotion de l’industrie -TPI-, principale ressource qui permet au FPI d’exister. Quelques thématiques ont été développées par des intervenants venus de tout bord, notamment les nouveautés sur la Caisse nationale de sécurité sociale -CNSS-, ainsi que la manière dont il faut mobiliser la taxe. Invité pour ouvrir les travaux, le Directeur général du FPI, Patrice Kitebi, s’est largement entretenu avec ses collaboratrices sur les avantages de contribuer à la mobilisation de la TPI en tant que travailleuses.

Les femmes travailleuses du Fonds de promotion de l’industrie -FPI- ont, vendredi 12 avril au complexe Cercle Elaïs, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, organisé une journée de réflexion sur le thème: «La femme du FPI s’investit pour promouvoir la paix, la sécurité et le genre par l’accès aux services publics de qualité en soutenant le programme de l’institution -FPI- par une participation active à la mobilisation de la taxe». En clair, il s’est agi d’une sensibilisation de la femme du FPI sur sa participation active dans la mobilisation de la Taxe de promotion de l’industrie -TPI. C’est ce qu’a précisé dans son allocution, Fifi Mobhe, point focal du comité genre-refec, en ces termes: «cette année, nous avons voulu placer cette journée sous l’enseigne de transfert des connaissances en parlant principalement de la taxe, de notre ressource principale, elle qui permet au FPI d’exister et par surcroit notre travail aussi». Pour cette oratrice, il est temps qu’un nouvel état d’esprit soit nécessaire pour le FPI nouveau où chaque femme devra s’impliquer afin de permettre, sous le leadership de l’équipe dirigeante, le fonds d’atteindre l’objectif que le législateur RD-congolais lui a assigné, à savoir financer les projets. Et d’ajouter: «mobiliser plus pour financer mieux, c’est le credo auquel chaque femme s’allie aujourd’hui».

Pour ce faire, quelques thématiques ont été développées par des intervenants venus de tout bord, notamment les nouveautés sur la Caisse nationale de sécurité sociale -CNSS-, ainsi que la manière dont il faut mobiliser la taxe.

«Cette journée nous permettra d’apprendre comment et que faire pour mobiliser la taxe, d’où les sujets liés à la TPI seront développés tour à tour par le Dr Dikizeiko et Madame Kabongo. Une fois que nous aurons compris comment la TPI est mobilisée, nous allons apprendre comment faire pour qu’en finançant, on ne puisse pas créer des impayés dans notre portefeuille en procédant par une bonne affectation et suivi de nos avoirs auprès de nos emprunteurs dans le cadre de financer mieux», a fait savoir Fifi Mobhe.

Au nom de ses collègues femmes, le point focal du comité genre-refec a remercié la Direction générale pour son oreille soutenue qu’elle tend afin d’entendre les femmes avec leurs problèmes et pour avoir autorisé l’organisation des journées de réflexion et récréative au bénéfice des femmes à travers toute la République. Par ailleurs, les femmes du FPI ont profité de cette occasion pour demander au DG Kitebi d’user de son pouvoir discrétionnaire afin d’appliquer une discrimination positive lors de l’octroi des grades pour permettre à plus de femmes d’accéder à des postes de commandement, en tenant compte de la méritocratie des unes et des autres.

Cette cérémonie a été également marquée par l’octroi des certificats d’honneur au Directeur général Patrice Kitebi et au Directeur général adjoint Boniface Kasembe, pour leur implication à l’émergence et à l’épanouissement de la femme «agent du FPI».

Olitho KAHUNGU

REPONDRE

Veuillez saisir votre commentaire
Veuillez saisir votre nom